Une vie pour apprivoiser la schizophrénie - commentaires Une vie pour apprivoiser la schizophrénie 2017-03-07T09:39:14Z http://www.les-schizophrenies.fr/definitions-et-point-de-vues/temoignages-et-cinematheque-en-psychiatrie/article/une-vie-pour-apprivoiser-la-schizophrenie#comment73 2017-03-07T09:39:14Z <p>Bonjour<br class="autobr" /> Très beau témoignage, une amie à moi est schizophrène, elle suivait une formation de management à toulouse avec <a href="http://www.carpediem-team.fr/v2/" rel='nofollow'>www.carpediem-team.fr</a> elle voulait absolument occuper le poste qui se libérait dans son entreprise et elle a craqué, aujourd'hui elle reprend le dessus petit à petit et je la soutiens énormément, c'est moi qui la conduit chez sa psy qui est adorable avec elle, bon courage à tous</p> Une vie pour apprivoiser la schizophrénie 2016-08-05T07:01:26Z http://www.les-schizophrenies.fr/definitions-et-point-de-vues/temoignages-et-cinematheque-en-psychiatrie/article/une-vie-pour-apprivoiser-la-schizophrenie#comment45 2016-08-05T07:01:26Z <p>Bonjour Schizo Guéri, je vous autorise la reproduction avec les mentions légales de ma réponse dans votre livre.</p> <p>Pour votre première question : "La chronocité des schizophrènes est-elle une escroquerie de la part des psychiatre ?", ma réponse sera la suivante :<br class="autobr" /> Je ne pense pas que ce soit volontaire de la part des psychiatres, car ils sont tous "surbookés", la clientèle, ce n'est pas ce qu'il leur manque. Il faudrait peut être plutôt remettre en question les écoles et les laboratoires pharmaceutiques de mon point de vue.</p> <p>Quant à savoir si la schizophrénie est chronique, je pense qu'elle ne l'est pas dans tous les cas. Je connais un ami qui a connu la BDA (bouffée délirante aigüe), qui s'est retrouvé sous 1000mg d'amisulpride (Solian) et qui pourtant, ne prend plus aucun traitement psychotrope aujourd'hui. Il a su se sevrer à temps du neuroleptique. Je pense qu'on pourrait être nombreux dans ce cas, mais on nous a tellement vendu le risque de rechute en cas d'arrêt (même progressif) du médicament, que la peur est tellement forte, que cela engendre la rechute. <br class="autobr" /> Après, chaque cas est évidemment différent. Si l'exposition au stress est importante (comme dans la peur de la rechute, stress au boulot, conflits familiaux, etc), on sait que le risque de rechute est plus forte, comme dans le cas des chocs émotifs.</p> <p>Les personnes (1 sur 4 en France) ayant souffert ou qui souffriront de troubles psychiques restent "fragile" toute leur vie, dans le sens très sensible au stress. Le stress est vraiment l'ennemie n°1 pour toute les personnes ayant déjà souffert de trouble psychique.</p> <p>Je dirais donc que la chronocité d'une maladie psychique et de certaines schizophrénies dépend du contexte dans laquelle la personne vis et surtout, comment celle-ci interprète son environnement. La façon dont nous ressentons les choses, les situations, les événements, dépend de notre perception et interprétation de ceux-ci.</p> <p>A la question dont vous me posez : "les schizophrènes doivent-ils consulter un psychiatre jusqu'à même leur mort ?", je répondrais que non, pas forcément. <br class="autobr" /> Mon ami dont je parlais tout à l'heure ne consulte plus de psychiatre. Tout dépend comment on se sent, si on se sent capable de se gérer soit-même.</p> <p>Bien à vous,<br class="autobr" /> Véronique R.</p> Une vie pour apprivoiser la schizophrénie 2016-08-04T10:43:07Z http://www.les-schizophrenies.fr/definitions-et-point-de-vues/temoignages-et-cinematheque-en-psychiatrie/article/une-vie-pour-apprivoiser-la-schizophrenie#comment44 2016-08-04T10:43:07Z <p>LA CHRONICITÉ DES SCHIZOPHRÈNES EST-ELLE UNE ESCROQUERIE DE LA PART DES PSYCHIATRES ?</p> <p>Bonjour Véronique,</p> <p>Je vous demande votre réponse éventuelle (ce n'est pas une obligation) car celle-ci m'intéresse pour ma gouverne aux questions que je soulève dans le titre et à la fin de ce commentaire.</p> <p>Voici une réponse qui m'a été faite à ce sujet par Alain Battant* (celle-ci est un court extrait d'un échange épistolaire que j'ai eu avec celui-ci qui a été autrefois le président exclu d'une ancienne association de psychiatrisés en lutte et qui est actuellement le président fondateur d'une nouvelle association de psychiatrisés en lutte : voir mon livre “Schizo guéri” pour tout savoir à ce sujet) :</p> <p>[…] Tu ne te rends pas compte de ce qu'est une personne schizophrène chronique qui ne fait guère que délirer dès que possible. J'en ai connues pour ma part à La Bienfaisance*. L'étiquette de schizophrène te concernant est une tromperie pure et simple. Tu as eu des accès hallucinatoires de type schizophrénique, à certains moments précis comme beaucoup de gens dans la population. Accès qui pouvaient se résorber sur médications neuroleptiques pendant quelques temps (environ trois mois de suite en baissant les doses progressivement). Puis ensuite, à toi de faire ! On t'a vendu ta chronicité en te disant que c'était le seul moyen de ne pas rechuter : de prendre ces traitements neuroleptiques. C'était du baratin ! Nos diverses affaires le prouvent, comme la trajectoire de tas de gens dans la population française, qui ont eu adolescents et jeunes des problèmes graves, dont mentaux, lesquels se sont résorbés naturellement, sans plus ample chronicité… Pour ta part, on t'a intéressé à ta chronicité, et donc à des traitements à vie. Ce qui était une monstruosité ! Car à la fin ce genre de choses, c'est outre une aberration médicale, une monstruosité humaine, dans laquelle on joue, par psychotropes interposés, la déshumanisation des patients en atteignant en eux ce qu'il y a de plus sacré chez l'Homme (et qui nous différencie de l'animal) : l'intelligence ! Qu'est-ce que l'intelligence d'un individu quand elle est continûment rabotée et limée, voire carrément éliminée par des neuroleptiques puissants ? Plus rien pratiquement ! Les patients au long cours traités sous halopéridol, etc. sont de fait, déshumanisés ! […]</p> <p>Actuellement soit je ne prends plus aucun antipsychotique soit je ne prends que seulement un quart de la dose minimum en ambulatoire de celui-ci recommandée en matière de schizophrénie par le laboratoire qui le fabrique ce qui semblerait donner finalement raison à l'avis ci-dessus.</p> <p>Toutefois, je ne pense pas que se passer complètement de son antipsychotique ou que ne prendre celui-ci qu'à une dose infime soit pour autant donné à tous les schizophrènes avec la meilleure volonté du monde de la part de la plupart de ceux-ci. Une crise psychotique ce n'est pas une crise d'appendicite ! Dans la schizophrénie si la cause ce sont des anomalies génétiques alors la maladie est effectivement chronique et on ne pourrait pas alors la soigner d'après mon ancienne psychiatre psychothérapeute (2013-2016) et si la cause c'est une structure mentale psychotique alors la maladie est effectivement chronique aussi mais malgré tout à mon avis on peut aboutir alors à des rémissions.</p> <p>La bonne question n'est-elle pas alors la suivante :</p> <p>LES SCHIZOPHRÈNES DOIVENT-ILS CONSULTER LEUR PSYCHIATRE JUSQU'À MÊME LEUR MORT ?</p> <p>Bien cordialement à vous,</p> <p>Schizo GUÉRI</p> <p>P.-S. : m'autorisez-vous la reproduction avec les mentions légales de votre réponse éventuelle (qui n'est pas facile je le conçois parfaitement) à mon commentaire ci-dessus dans une nouvelle édition revue et augmentée de mon livre actuel “Schizo guéri” à paraître dans quelques mois ?</p> <p>*pseudonyme</p> Une vie pour apprivoiser la schizophrénie 2016-08-03T15:40:28Z http://www.les-schizophrenies.fr/definitions-et-point-de-vues/temoignages-et-cinematheque-en-psychiatrie/article/une-vie-pour-apprivoiser-la-schizophrenie#comment43 2016-08-03T15:40:28Z <p>Bonjour Schizo Guéri,<br class="autobr" /> je pense que continuer à voir un(e) psy malgré la guérison est une précaution qu'il faut prendre.<br class="autobr" /> Ne jamais arrêter son traitement sans avis du médecin psychiatre.<br class="autobr" /> Il est vrai que suivre une psychothérapie peut permettre de garder un minimum de relation sociale, même si ce n'est pas son premier objectif.<br class="autobr" /> Les relations sociales sont essentielles pour un rétablissement et un maintient dans la santé psychique. Celles-ci sont donc très importante.</p> <p>Bien à vous,<br class="autobr" /> Véronique R.</p> Une vie pour apprivoiser la schizophrénie 2016-08-02T20:43:21Z http://www.les-schizophrenies.fr/definitions-et-point-de-vues/temoignages-et-cinematheque-en-psychiatrie/article/une-vie-pour-apprivoiser-la-schizophrenie#comment42 2016-08-02T20:43:21Z <p>MÊME À MON AVIS GUÉRI DE MA SCHIZOPHRÉNIE JE PRÉFÈRE MALGRÉ TOUT ME FAIRE SUIVRE PAR UNE PSY</p> <p>Cet article m'a impressionné bien que je sache que des histoires de ce genre soient fréquentes. Je me considère enfin complètement et définitivement guéri de ma schizophrénie et me déclare enfin parfaitement heureux mais pour autant je demande toujours à être suivi à ce sujet par une psy car en réalité je ne suis pas guéri de la peur de cette maladie même si pourtant je n'y crois pas pour moi. Comprenne qui pourra ! Je ne recommande pas l'arrêt complet et définitif de l'antipsychotique car par exemple l'aripiprazole peut servir à bien d'autres choses qu'à la schizophrénie : celui-ci est prescrit aussi bien aux étudiants en médecine à faible dose pour les stimuler lors de leurs examens, qu'aux personnes âgées aussi à faible dose comme protecteur du cerveau, etc. Sur moi ce médicament quel que soit son dosage (2 ½ mg à 20 mg) n'a jamais d'effets indésirables quelques qu'ils soient. En plus j'aime bien discuter avec les psys (surtout les femmes) car souvent je les juge alors très intelligents et parler avec eux me permet à mon avis de garder un bon équilibre alors que je n'ai en réalité que peu de contacts humains dans ma ville actuelle ce qui est considéré comme un facteur de dépression.</p> <p>Schizo GUÉRI</p>