Psychiatrie mortelle et déni organisé

, par  Véronique R. , popularité : 2%

Psychiatrie mortelle et déni organisé

Auteur : Peter Gotzsche
Traducteur : Fernand Turcotte
Éditeur : Presses de l’Université Laval

Dans cet ouvrage, en se basant sur les faits disponibles, l’auteur de Psychiatrie mortelle et déni organisé montre que la manière dont nous utilisons habituellement les médicaments psychiatriques inflige beaucoup plus de tort qu’elle ne fait du bien. Le professeur et médecin Peter C. Gøtzsche établit que les médicaments psychiatriques tuent chaque année plus d’un demi-million de gens de 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ces médicaments sont la troisième cause de décès après les maladies cardiaques et le cancer. Or, la consommation actuelle de psychotropes pourrait être réduite de 90 %, tout en améliorant la santé mentale et physique ainsi que la survie des patients.

Dans son livre, Gøtzsche soutient aussi que les chefs de la psychiatrie – souvent à la solde de l’industrie pharmaceutique – ont créé et promu de nombreux mythes pendant des décennies pour mieux cacher le fait que la psychiatrie biologique a été généralement un échec. La psychiatrie biologique croit que les médicaments sont la « solution » à presque tous les problèmes, en contradiction marquée avec les opinions des patients, car plusieurs ne réagissent pas bien aux médicaments qu’ils reçoivent.


Peter Gotzsche

Le professeur Peter C. Gøtzsche est un médecin spécialiste de la médecine interne. Il a travaillé dans les domaines des essais cliniques et des affaires réglementaires au sein de l’industrie pharmaceutique entre 1975 et 1983 et dans des hôpitaux de Copenhague entre 1984 et 1995. En 1993, il a cofondé la Cochrane Collaboration et créé le Centre nordique Cochrane. Il s’intéresse aux statistiques et à la méthodologie de la recherche et s’implique auprès de plusieurs groupes qui publient des lignes directrices sur les bonnes pratiques en matière de divulgation des résultats de recherche


Fernand Turcotte (le traducteur de l’ouvrage)

Fernand Turcotte a été professeur au Département de médecine sociale et préventive, dont il est un des cofondateurs, et médecin au Centre hospitalier universitaire de Québec, pavillon CHUL. Il a traduit également Le dernier des bien portants. Comment mettre son bien-être à l’abri des services de santé et Malades d’inquiétude ? Diagnostic : la surmédicalisation ! de Nortin Hadler, ainsi que Dois-je me faire tester pour le cancer ? Peut-être pas et voici pourquoi, de H. Gilbert Welch, publiés aux Presses de l’Université Laval (PUL).

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